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Tourisme

Prévisions 2021

La municipalité s'apprête à faire face !
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Nos propositions

Nous avons envoyé un questionnaire (clic pour le voir) à nos adhérents et nous avons collationné les réponses pour établir les propositions auprès de la municipalité.(propositions).

Le 26 novembre nous avons rencontre M. Deflou l'adjoint chargé de la mobilité et de l'urbanisme
(compte-rendu de cette réunion).

Fin de saison

La Presqu'île n'est pas la seule à souffrir de la surfréquentation : article du Monde

Protection des villages du Cap de la Chèvre

Nous avons sollicité une rencontre de la nouvelle municipalité (courrier du 10 juillet).
Nous avons été reçus le 22 juillet (notre compte-rendu de la réunion celui de M. Deflou).
Les premiers résultats sont là (27/07/2020).

Le Télégramme Lostmarch Runcadic Saint-Hernot
route de Porzh Kregen 1er août 2020 carrefour de La Palue 1er août 2020 entrée de Brégoulou

L'Île Vierge et sa protection

La circulation en presqu'île cet été

La CCPCP , comme d'autres comcom,organise des bus de plages.

Si on mettait des bus de plages ?

A Crozon, vous n'avez pas fini d'émettre cette idée qu'on s'écrit impossible ici! surtout nos politiques, nos surfeurs, nos "industriels du tourisme".
Et pourtant, ça marche ailleurs... Lorient, Morlaix, Quimper, Séné, etc., ...

Les voitures abiments les routes et les parkings dont l'entretien est onéreux. Elles envahissent l'espace, détruisent l'environnement et gènent les habitants.

Et si on inventait un tourisme vert et propre ?

Ces labels sont destinés à obtenir des
subventions pour aménager l'espace
et canaliser les touristes.
En réalité, chaque municipalité en espère des touristes supplémentaires.
La preuve avec la presse de l'Office de tourisme à Stuttgart en 2019 et annoncé à Bruxelles pour 2020.

 

Belle-Île trop de voitures !!!

Littoral. Comment continuer à gérer les sites ?

Télégranne du 14/09/ 2019 Ouest-France du 17/09/ 2019
Ile Vierge Ile Vierge

La Communauté de communes s'engage par une délibération du conseil du 9 septembre 2019 .

Télégramme du 5 octobre 2017 GR34

Quel tourisme voulons nous en Presqu'île ?

Nous nous interrogeons sur l'appel d'air constant fait d'année en année par la municipalité et le tourisme départemental.

Ainsi, cette année, en 2017 :
« On va battre le record de fréquentation et dépasser les 50.000 randonneurs», assure Didier Cadiou du conservatoire de l'environnement à Crozon au Télégramme le 11/08/2017.

S'il présente un réel intérêt sur le plan économique pour notre territoire, cet afflux de population saisonnière n'est pas sans conséquences sur le bien-vivre et l'environnement.
Et nous nous inquiétons quant à sa viabilité dans la durée.
Jusqu'à quand le tourisme de masse sera t-il soutenable sur ce secteur naturel encore préservé ?

Pourquoi un débat citoyen sur le sujet ?

En Europe, on attend 9 millions de touristes de plus par an jusqu’en 2025.
Et la Bretagne a toujours été une des régions les plus attractives en France en période estivale.

Dans un premier temps, le tourisme rapporte plus d'argent que de gène pour les résidents à l'année.
On peut légitimement s'interroger : jusqu'à quand ?

Cet été, la presse locale ou nationale a largement tiré la sonnette d’alarme avec de nombreux articles sur le sujet, notamment en août 2017.
Vous en trouverez certains dans le dossier DOCUMENTS TOURISME de notre site.

En voici quelques extraits :

... la croissance des flux touristiques a explosé. Entre 2000 et 2016, le nombre de voyageurs a ainsi augmenté de 60% en Europe… (Capital août 2017)

A Budapest : Face aux nuisances provoquées par ce tourisme « low cost » et à la flambée de l’immobilier, un collectif de citoyens s’est monté pour faire entendre son ras-le-bol. Et exiger une réaction des autorités. (Ouest France août 2017)

À Lisbonne, Venise, Barcelone (Biarritz, Majorque), ou Dubrovnik, des mouvements anti-touristes se sont multipliés cet été. En cause : la concentration d’un tourisme bon marché.
Les touristes sont-ils encore les bienvenus en Europe ? (...)
En Espagne, Barcelone, qui accueille trente-deux millions de visiteurs chaque année, a cristallisé le ras-le-bol. Début août, des militants d’un petit parti d’extrême gauche, CUP, ont attaqué un bus de touristes à la bombe de peinture et crevé les pneus de vélos de location.
À San Sebastián et Majorque, plusieurs milliers d’habitants ont manifesté contre les nuisances engendrées par de jeunes touristes enivrés
. (Ouest France août 2017)

Dans les Cinque Terre (villages bordant la Riviera italienne) certains sentiers seront désormais fermés au public si l'affluence est trop grande. (Capital n°311 août 2017)

Les habitants poussés dehors.

Dans les villes les plus visitées, «l’afflux de population a provoqué l’augmentation du prix des logements transformés en locations touristiques » , explique Bertrand Reau, sociologue du tourisme à l’université Paris 1.


Résultat ?

Les commerces de proximité cèdent la place aux boutiques de souvenirs. Faute de moyens, les habitants déménagent en périphérie. (Ouest France du 31/08/2017)

…comme à Venise qui perd chaque année 1000 résidents (Capital août 2017)

Dubrovnik
…le maire, Mato Frankovic, élu en juin, envisage de limiter à 4 000 par jour le nombre de personnes autorisées à pénétrer dans la vieille ville. Si rien ne change, Dubrovnik risque de perdre son classement au patrimoine mondial de l’humanité, argue le maire. (Ouest France août 2017)

la commune de Quiberon compte plus de résidences secondaires (5 373) que de principales (5 100)…. « Mais les voies datent de la guerre ; si on ne fait rien, elles seront bientôt impraticables » (Ouest France août 2017)

La Baule :
De fait, partout, les dépenses restent mesurées : « les touristes ne dépensent pas pour n’importe quoi, ils sont regardants », constate-t-on au Majestic. Le restaurateur du Beach Bar renchérit : « Le panier moyen baisse cette année. Beaucoup de plats sont partagés, les gens font très attention. » (Ouest France août 2017)

Et à Crozon ?

« Jusqu’en 2011, on tournait à 19.000 randonneurs par an sur les sentiers. Puis, on est passé à 50.000 par an en 2015 », chiffre Didier Cadiou, responsable des espaces naturels et du patrimoine à Crozon. L’augmentation est forte et continue d’une année sur l’autre.


Au point qu’à la fin juillet 2017, 36.000 randonneurs étaient déjà comptabilisés pour l’année.
« On va battre le record de fréquentation et dépasser les 50.000 », assure Didier Cadiou. (Télégramme du 11/08/2017).

Nos sentiers douaniers vont-ils résister ?

Va-t-on devoir prendre un ticket pour aller en procession sur le GR, à la queue leu leu ?

Va-t-on embaucher du personnel pour ramasser les déchets semés le long des chemins et du littoral ?

Ou pour la vigilance risques incendie. Afin de détruire les foyers résiduels de feux de camp sur l’île vierge (on en dénombre 7 pour cet été) ainsi que sur d'autres terrains du littoral.

Mettre des poubelles partout ?

Va-t-on installer des parkings partout ?

Et finir par attirer des investisseurs qui créeront de grands centres d’hébergement et de restauration qui finiront par tuer le petit bistrot du coin, le restau local, l’hôtel familial ?

Transformer notre commune en un grand centre commercial touristique d’où les habitants partiront, comme ailleurs ?

Quel tourisme voulons nous ?
Il est temps d’y réfléchir avant d’en arriver là.

Pour la première fois cette année, nous avons entendu fin août des : «Ouf ! ils s’en vont ! »
Un début de ras le bol ?